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Vitamine C Liposomale Phytobioeco OFFRE DU MOIS PROMOTION 2 PILULIERS


50,00 56,00

Vitamine C Liposomale Phytobioeco OFFRE PROMO 

Lot de 2 piluliers

La Vitamine C  liposomale est hautement assimilable participe au bon fonctionnement de l’ensemble de notre organisme.

INDICATIONS:

Forme innovante sous forme liposomale

– Absorption optimale

– Puissant effet anti-oxydant

INGRÉDIENTS:

Vitamine C liposomale 400 mg par gélules végétales. Pilulier de 60 Gélules végétales.

Fabrication française

CONSEILS D’UTILISATION

Adultes: Il est recommandé de prendre de 2 à 3 gélules végétales  dans la journée.
Enfants à partir de 6 ans: Il est recommandé de prendre 1 gélules végétales dans la journée.

FABRICATION ET GARANTIE DE QUALITÉ: Ce complément alimentaire est fabriqué par un laboratoire pharmaceutique aux normes BPF. Les BPF sont les Bonnes Pratiques de Fabrication en vigueur dans l’Industrie Pharmaceutique européenne, (en anglais GMP: Good Manufacturing Practice).

Les liposomes, constitués de graisse identique à celles des membranes cellulaires, traverse le corps facilement pour atteindre le sang et donc les cellules visées.

Avec ce procédé, l’absorption est optimisée.

Plusieurs publications ont aujourd’hui démontrées que la vitamine C liposomale est anti-oxydante et anti-radicaux.

FABRICATION ET GARANTIE DE QUALITÉ

Ce complément alimentaire est fabriqué par un laboratoire pharmaceutique aux normes BPF. Les BPF sont les Bonnes Pratiques de Fabrication en vigueur dans l’Industrie Pharmaceutique européenne, (en anglais GMP: Good Manufacturing Practice).

PRÉCAUTIONS D’EMPLOI

Se conformer aux conseils d’utilisation. Tenir hors de portée des jeunes enfants. A utiliser dans le cadre d’une alimentation diversifiée et d’un mode de vie sain. Ce produit n’est pas un médicament mais un complément alimentaire.

* TRAVAUX DE LINUS PAULING, DEUX FOIS PRIX NOBEL DE CHIMIE:

C’est en 1931 que Pauling donne sa publication la plus célèbre: The Nature of the chemical bond, suivie en 1935 par cet autre ouvrage : Introduction to quantum mechanics, dans lesquels il utilise les principes de la mécanique quantique pour expliquer la structure des molécules. Dans les années 40, Pauling va appliquer son savoir à la compréhension des systèmes biologiques, et son travail sera couronné en 1954 par le prix Nobel de chimie. C’est en étudiant les protéines et les aminoacides qui les composent qu’il va élaborer les deux modèles de structure secondaire pour des chaînes polypeptidiques dont il est parlé plus haut: le feuillet b et l’hélice a. Cette configuration inspirera les recherches sur l’ADN des biochimistes James Watson et Francis Crick. Parmi les pionniers dans le domaine de la recherche, il faut citer Albert Szent-Györgyi, qui reçut en 1937 le prix Nobel pour ses travaux sur la vitamine C, qui est une combinaison de carbone, d’hydrogène et d’oxygène. Linus Pauling, après de nombreuses observations et expérimentations, parvint à la conclusion que la vitamine C produit dans l’organisme des regains d’énergie (« happy effects »). Il découvrit que cet acide inhibe l’action de certains virus. Lorsqu’il publia le résultat de ses recherches, peu de médecins et de scientifiques lui accordèrent leur confiance et certains le critiquèrent de multiples façons, tantôt l’accusant de plagiat, tantôt contestant les effets de l’acide ascorbique. Les suppléments de vitamine C ont amenés une réduction de 45% de la fréquence des rhumes et de 60% du nombre de jours de maladie.

On peut également diminuer la prise mais ne pas y renoncer complètement, car l’acide ascorbique améliore précisément nos métabolismes vitaux. Il participe à l’élaboration du collagène, du cartilage osseux, de la peau, des artères et de bien d’autres éléments corporels. On a constaté que la vitamine C améliore la vision, notamment chez le sujet âgé. En outre, contrairement à une idée répandue, elle favorise le sommeil parce qu’elle diminue le stress et favorise la détente. Elle facilite l’assimilation des protéines et l’absorption du fer ainsi que la production d’insuline et piège les radicaux libres, qui sont responsables de destructions cellulaires. C’est un véritable régénérateur qui régularise la digestion, équilibre le cholestérol et favorise nettement la résistance à de nombreuses maladies: athérosclé­rose, hypertension, diabète, hémorroïdes. Enfin, elle demeure le meilleur médicament naturel contre la grippe, avec 4 à 5 grammes par jour jusqu’à disparition du mal, qui lui résiste rarement plus de trois jours.

Au sujet de la grippe, mon expérience personnelle me permet de donner ce conseil: la première journée de prise peut engendrer une amélioration immédiate qui ne doit pas conduire à interrompre le traitement, car il y a en ce cas menace de rechute. Il faut poursuivre la prise durant cinq jours ou plus, même si les symptômes et la fièvre ont disparu. Cela ne pourra que favoriser le retour de la pleine vitalité.

La nutritionniste Laure Pouliquen, s’inspirant d’une étude du Dr Pierre Corson, précise :

«Nous savons maintenant que toute maladie et en particulier toute infection se traduit aussi par une augmentation des besoins en vitamine C, de sorte qu’une banale grippe peut facilement entraîner, selon l’état des réserves du sujet, une subcarence ou une carence vraie. Ces deux facteurs, maladie et stress, peuvent donc être ajoutés à la longue liste des ennemis de la vitamine C. Le mécanisme de leur action n’est pas le même pour tous mais le résultat final est identique.  Concernant les fumeurs, il faut savoir que chaque cigarette consomme 25 mg de Vitamine C, soit environ 200 mg par paquet Ces derniers doivent donc absolument augmenter leur prise de vitamine C.

Lorsqu’une carence en vitamine C s’installe progressivement, un vieillissement prématuré des tissus apparaît ainsi qu’une baisse de nos défenses immunitaires et une diminution de nos moyens physiques et de notre potentiel intellectuel, car la vitamine C participe activement à tous les échanges biologiques de notre corps et permet à notre métabolisme d’utiliser les autres vitamines et les autres oligo-éléments nécessaires au maintien de notre bonne santé. La vitamine C est un aliment quotidien aussi essentiel pour notre corps que l’air que nous respirons et l’eau que nous buvons. Lorsque l’eau et l’air que nous consommons sont pollués, notre organisme a besoin de quantités plus importantes de vitamine C afin de lutter contre les toxiques qui empoisonnent notre organisme.»

À dire vrai, la vitamine C possède un éventail très large d’applications et chacun peut mesurer son efficacité contre la fatigue, le stress et les refroidissements. Certains chercheurs, médecins ou biologistes la préconisent même dans des patholo­gies gravissimes (ce qui n’exclut pas les traitements classiques, bien sûr). Par exemple, le Dr Archie Kalokerinos, auteur du livre Mort subite du nourrisson, conclut qu’une forte carence en vitamine C est la cause de cette mort. Beaucoup de médecins, qui probablement n’ont pas lu son étude, s’étonnent qu’un bébé puisse être ainsi carencé. Mais ont-ils une autre réponse ? Car ces morts subites posent à la médecine un problème qu’elle n’a jamais résolu. On relèvera d’ailleurs que l’expression même « mort subite du nourrisson » est un aveu déclaré d’ignorance et d’impuissance, car cette formule ne définit aucune pathologie. Le bébé meurt sans que l’on sache pourquoi. Une prévention par apport de Vitamine C est donc probablement possible d’après les recommandations du Dr Kalokerinos.

Dans une situation différente, un exemple concret de sauvetage émouvant témoigne de l’efficacité parfois spectaculaire de la vitamine C: la fille du Dr Gilbert Crussol, alors âgée de 18 ans, frappée d’une double pneumonie, était tombée dans le coma. Son père la sauve avec une perfusion de 60 grammes de vitamine C. Oui, vous avez bien lu : 60 000 milligrammes ! Je précise ainsi parce que les nombres figurant sur les tubes que vous achetez en pharmacie ou para pharmacie sont indiqués en milligrammes. Cela semble anodin, mais ce n’est pas dénué d’effet psychologique négatif. Les chiffres 500 ou 1 000 apparaissent en gros sur les emballages et persuadent l’acheteur qu’il s’agit de fortes doses. Mais c’est faux, puisqu’il s’agit de milligrammes. Et lorsque vous avez croqué une pastille de 500 milligrammes de Vitamine C, vous n’en avez évidemment absorbé qu’un demi-gramme, autant dire trois fois rien, et en tout cas une dose bien inférieure à ce qui serait nécessaire pour obtenir un effet thérapeutique, d’autant qu’il s’agit de vitamines de synthèse inférieures en qualité à la vitamine naturelle.

Aussi ne peut-on s’empêcher de penser que ces indications données en milligrammes sont peut-être l’un des aspects d’une politique dissuasive visant à suggérer indirectement au consommateur qu’il ne doit pas absorber de doses prétendues « trop fortes », ce qui ne lui viendrait pas à l’idée si elles étaient exprimées en grammes.

Mais ne versons pas dans la paranoïa et admettons que ces indications en milligrammes résultent simplement d’une transposition des proportions trouvées dans les agrumes. Il n’empêche que si les thèses de Pauling avaient été admises, on exprimerait en grammes sans timidité les supplémentations proposées.

Relevons encore un autre résultat spectaculaire : Le Dr Cathcart raconte : « En 1974, lorsque ma fille Helen, alors adolescente, a été hospitalisée, car elle souffrait de la maladie de Hodgkin en phase « terminale » (stade 4B), j’ai décidé de lui faire prendre 40 grammes de Vitamine C par jour (526 mg/lb). Ses médecins étaient atterrés : « Vous allez la tuer ! » « Pas du tout », leur ai-je répliqué. Elle a rapidement guéri et, elle est aujourd’ hui, 24 ans plus tard, en excellente santé. »

Notons également que la Vitamine C intervient sur le système nerveux et l’on a remarqué qu’une baisse de l’attention et des difficultés de concentration et de mémorisation s’expliquent souvent par un manque de Vitamine C. Le stress consomme nos réserves à tel point que, durant son effet, nos besoins en Vitamine C sont doublés. La dépression et la confusion sont les premiers signes d’une carence en Vitamine C. Voyons maintenant quelques indications extraites de journaux spécialisés :

«Les réserves de Vitamine C sont vite épuisées en cas de maladies, infections, ou choc traumatique. Différents travaux ont pu démontrer que des concentrations élevées en Vitamine C permettaient une meilleure mobilisation des globules blancs et des neutrophiles leur permettant ainsi de s’attaquer beaucoup plus facilement aux bactéries. La Vitamine C doit donc être largement utilisée dans toutes les infections, qu’elles soient dues à des bactéries, des virus, des champignons, des levures ou des parasites.».

LA VITAMINE C UN TRESOR DE VITAMINE

La Vitamine C est primordiale pour transformer deux acides aminés (proline et lysine) en constituants du collagène (30% des protéines de l’organisme), principal agent de structure, dont le dysfonctionnement, en cas de carence en Vitamine C, amorcera précocement le vieillissement cutané, mais aussi l’ensemble des pathologies atteignant le collagène (rhumatismes, arthroses…) et les maladies cardiovasculaires, comme l’a superbement démontré le double prix Nobel Linus Pauling : les artères, bien ou mal formées, de collagène selon la présence ou l’absence de Vitamine C vont révéler ou non une faiblesse structurale les rendant fragiles.

Cet état de fait imposera à l’organisme, qui ne cherche qu’à vivre malgré les discours officiels alarmistes, à se servir du cholestérol souple pour obstruer et solidifier la paroi, d’où la plaque athéromateuse.

On y retrouve entre autres, la LP(a) ou Lipoprotéine(a), une substance de remplacement qui n’existe curieusement et uniquement que chez l’homme et les animaux incapables de synthétiser la Vitamine C.

Cette Lipoprotéine facilite la création de cette plaque et s’avère cependant dangereuse car obstruante dans le temps. Mais, comme l’organisme est bien fait et intelligent, le risque Lp(a) s’évanouit au fur et à mesure de la présence de Vitamine C circulante et/ou quand le statut collagènique des artères se bonifie !

Lors d’un cancer le collagène est attaqué , mais selon le Dr Cameron et le Dr Rath, il en serait protégé par la prise de fortes doses de Vitamine C. A ce sujet, il faut noter la ressemblance de la très importante carence en Vitamine C des plasmas, lymphocytes et tissus des cancéreux (donnée absolument oubliée par la médecine officielle !) et des scorbutiques… la blastogenèse lymphocytaire est dépendante de la Vitamine C.

La Vitamine C protège l’oxydation du LDL (mauvais cholestérol), et donc a un rôle certain quant au cholestérol. C’est aussi un fluidifiant sanguin qui n’a pas les dangers de l’aspirine. Cette dernière est prise à la dose mortelle (60 à 90 comprimés) chez plus de 10 000 cas de suicides d’adolescents aux Etats-Unis !

La Vitamine C est aussi un anti-inflammatoire et quant aux allergies, c’est un anti-histaminique.

La Vitamine C est dominante dans la formation des hormones et des neurotransmetteurs cérébraux, obligeant ses détracteurs, à lui reconnaître cet aspect booster de la bonne humeur. Le Dr Lesser, psychiatre américain, préconise de larges doses de Vitamine C, comme étant la plus favorable dans les thérapies ayant pour but de réduire les maladies mentales, les maladies psychosomatiques et les dépendances aux différentes drogues (cf. Dr Hoffer qui dès 1950 préconise 50 g/j de Vitamine C dans les schizophrénies).

La Vitamine C est efficace dans la lutte contre la douleur car c’est un relaxant du système nerveux central, elle permet à cet effet une meilleure et plus rapide récupération après l’effort physique et/ou intellectuel, c’est une hormone anti-stress. La Vitamine C est anti-radicalaire recyclant et recyclé par le glutathion, elle est une inévitable molécule anti-vieillissement.

Le soir, et plus particulièrement au coucher, le sommeil est facilité par une prise généreuse de Vitamine C. Prendre la vitamine C en poudre car dans les comprimés de Vitamine C, le sucre est souvent, à tort, présent et coupable de l’état d’excitation constaté. La Vitamine C poudre sans sucre et sans additif, donc 100% acide L-ascorbique dextrogyre surtout ne renoncez pas à la grande dose du soir.

La Vitamine C est la plus performante des dépolluants des métaux lourds (omniprésents à notre époque) grâce à sa propriété chélatrice (désintoxication).

ETUDE SOUTENUE PAR LE GOUVERNEMENT AMERICAIN

Une étude, soutenue par le gouvernement américain, a montré que les personnes qui absorbaient au moins 300mg de vitamine C par jour, soit dans leur alimentation soit sous forme de compléments nutritionnels, par rapport aux 50mg absorbés en moyenne par leurs compatriotes, pouvaient réduire le taux de maladies cardiaques de 50% chez les hommes et de 40% chez les femmes. La même étude a montré qu’une consommation accrue de vitamine C correspondait à une augmentation de l’espérance de vie pouvant atteindre 6 ans.
Le médecin canadien GC Willis a démontré que la simple vitamine C pouvait provoquer une régression de l’athérosclérose. Il donnait 1,5 grs par jour de vitamine C. Au bout de 10 à 12 mois, les analyses de contrôle ont indiqué des diminutions significatives des dépôts d’athérome de l’ordre de 30%. Chez le groupe témoin les dépôts avaient soit stagné soit augmenté. »

En 1969, Linus Pauling, a fondé l’Institut qui porte son nom, à Palo Alto (Californie). L’institut, aujourd’hui abrité par l’université de l’Oregon, poursuit des recherches sur la vitamine C et la nutrithérapie.
En 1994, alors âgé de 93 ans, Pauling continuait ses recherches, et abattait ses 7 heures de travail quotidien dans le petit bureau de son ranch de Salmon Creek, près de Gorda, au sud de San Francisco.
C’est là que je l’ai rencontré en avril 1994 pour le dernier entretien qu’il devait accorder à la presse. C’est là qu’il est décédé, le 19 août de la même année.
Pauling pensait que l’on découvrirait dans le futur à quel point les suppléments de vitamines sont importants pour la santé. Dans quelques années, disait-il peu avant sa mort, les chercheurs entérineront l’utilité des doses élevées de vitamine C pour traiter les maladies cardiovasculaires, les maladies virales et bactériennes. Il avait raison.
Les grands esprits de ce siècle lui ont toujours fait confiance. Le docteur Alexander Rich, professeur de biophysique au Massachusetts Institute of Technology, se souvient d’une rencontre en 1950 avec un physicien de renommée mondiale. Ce dernier lui demande avec qui il étudie à CalTech. « Linus Pauling », répond Rich. « Ah », fait Albert Einstein, « cet homme est un vrai génie. »

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